Dès l' adolescence, une question m'a toujours fascinée: "qui y a-t-il derrière les apparences ?"

Après des études de Lettres Modernes à Jussieu, j'ai choisi la photographie et poursuivi son étude technique à l'Efet puis l'étude de son histoire à l'Ecole du Louvre. Peu à peu, j'ai compris que faire des photographies était pour moi prendre place dans le monde, le décrypter.

 

Je n’ai jamais réellement décidé de devenir photographe, mais la photographie est rapidement devenue mon moyen d'expression de prédilection. Par goût pour cette déambulation attentive qui caractérise le travail photographique. À cause aussi de la place importante que celui-ci laisse à l’intuition et à l'inconscient. Après avoir commencé à prendre des photographies en noir et blanc, la couleur, porteuse d'énergies, s'est rapidement imposée.  Elle me semble plus en lien direct avec la réalité. J'aime chercher des harmonies à travers les couleurs en scrutant des formes, de près ou de loin, pour tenter de comprendre le sens d'un lieu. La réalité est cette matière infinie à laquelle je tente d' arracher quelques fragments.

 

Depuis  une dizaine d’années, je travaille sur des projets au long cours. Avec plusieurs voyages en Moldavie et en Ukraine  je me suis intéressée à l’espace post-soviétique. Deux de ces photographies ont été publiées en 2009 dans le Figaro pour illustrer des articles. J’ai également réalisé un travail sur les camps d’extermination nazis en Pologne - Les Absents - qui a été exposé au Mémorial d’Auschwitz en février 2013. Depuis ma collaboration avec Jean Louis Courtinat  à la Maison Jeanne Garnier, en mai dernier, je poursuis un projet sur les communautés immigrées à Paris.

 

Dès l' adolescence, une question m'a toujours fascinée: "qui y a-t-il derrière les apparences ?"

Après des études de Lettres Modernes à Jussieu,
j'ai choisi la photographie et poursuivi son étude technique à l'Efet puis l'étude de son histoire à l'Ecole du Louvre. Peu à peu, j'ai compris que faire des photographies était pour moi prendre place dans le monde, le décrypter.

 

Je n’ai jamais réellement décidé de devenir photographe, mais la photographie est rapidement devenue mon moyen d'expression de prédilection. Par goût pour cette déambulation attentive qui caractérise le travail photographique. À cause aussi de la place importante que celui-ci laisse à l’intuition et à l'inconscient. Après avoir commencé à prendre des photographies en noir et blanc, la couleur, porteuse d'énergies, s'est rapidement imposée.  Elle me semble plus en lien direct avec la réalité. J'aime chercher des harmonies à travers les couleurs en scrutant des formes, de près ou de loin, pour tenter de comprendre le sens d'un lieu. La réalité est cette matière infinie à laquelle je tente d' arracher quelques fragments.

 

Depuis  une dizaine d’années, je travaille sur des projets au long cours. Avec plusieurs voyages en Moldavie et en Ukraine  je me suis intéressée à l’espace post-soviétique. Deux de ces photographies ont été publiées en 2009 dans le Figaro pour illustrer des articles. J’ai également réalisé un travail sur les camps d’extermination nazis en Pologne - Les Absents - qui a été exposé au Mémorial d’Auschwitz en février 2013. Depuis ma collaboration avec Jean Louis Courtinat  à la Maison Jeanne Garnier, en mai dernier, je poursuis un projet sur les communautés immigrées à Paris.

© Alexandra Bellamy

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